D'aucun se reconnaîtront

Publié le par Dom

Et puisqu'il sera dit que la renaissance de ce blog sera liée au soulagement, aux fondations, aux mains tendues... je tiens ici parce que je n'ai su encore le faire avec ma voix, parce qu'à l'oral je suis comme un poisson qui marcherait sur terre, je tiens ici à envoyer à ceux qui se reconnaîtront un message d'affection, de reconnaissance et de soulagement.
Et quand je dis d'affection, le geste d'espoir qu'ils nous envoient nous montre le lien qui nous unit au delà du temps et des lieux. Chaque jour qui passe ne sera plus vers rien mais vers l'aveuglante lueur d'espoir qu'ils nous ont offerte.
Je vous dédie donc ce poème tiré du recueil dont le nom est éminemment  évocateur : Phénix.

Et un sourire

La nuit n'est jamais complète 
Il y a toujours puisque je le dis 
Puisque je l'affirme 
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte 
Une fenêtre éclairée 
Il y a toujours un rêve qui veille 
Désir à combler faim à satisfaire 
Un coeur généreux 
Une main tendue une main ouverte 
Des yeux attentifs 
Une vie à se partager.

Paul Eluard


Des millions de mercis.
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Publié dans Au jour le jour

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