Y-a-t-il deux vérités ? Une pour les sans papiers expulsés, une pour l'affaire Clearstream ?
"Il est des moments dans une démocratie où on ne peut pas mélanger les carottes et les choux-fleurs, l’exigence de vérité et l’exigence de bonne gestion." Dominique de Villepin.
Pouvez-vous m'expliquer cette phrase (qui me choque autant que l'insulte portée à un membre de l'assemblée).
Y-a-t-il une justice à deux vitesses :
Celle pour les gens ordinaires pour lesquels la police peut même être hors la loi (expulsion de sans papier dont les enfants sont scolarisés).
Celle pour les financiers, nos gouvernants et accessoirement les sportifs !
Etais-je naïve de croire que la justice était la même pour tous ? Et que ma définition de la vérité également ? Doit-on oublier les faits quand il s'agit de gestion publique ? C'est bizarre il me semble qu'en supprimant environ 7000 postes dans l'éducation nationale c'était justement l'inverse.
Où allons-nous ? Mis à part droit dans le mur, je ne vois pas bien !