Déçue !
Mouaif ! Loupés, je suis arrivée à la fête quand mes amours étaient repartis et pour cause : une pauvre voix fausse, avec le mauvais anglais, sur une guitare dégoulinante et une batterie schploumf. J'ai craqué sur la minable reprise de We will rock you et autour ? Rien de rien. Ce n'est plus comme il y a 6 ans, des musiciens à chaque coin de rue, les voisins néophytes qui sortent leur saxo de maison et je me suis en plus aperçue qu'il y avait un programme qui semblait drôlement plus intéressant pendant l'après-midi. Bref tout raté.
En conclusion : l'année de votre déménagement, si vous n'avez ni cave, ni grenier et que vous avez accumulé toute sorte de souvenirinutilesdederrièrelesfagots. En plus vous avez un deuxième enfant et l'organisation draconniène n'est pas votre fort.
Votre retour à la ville enthousiaste sur le programme culturel dont vous rêviez est d'ore et déjà à l'eau. Trop fatiguée pour Caubère, à qui confier le dernier terrible le soir ?, plus rien n'est envisageable à l'avance, les présentations des salles de spectacle c'est trop long avec un bougeon, le musée au pas de course et cette terrible maison remplie de tas de vieilleries inutiles mais dont vous n'arrivez pas à vous débarrasser de peur de perdre cette part de vous appelée : souvenir.
L'année prochaine ne sera plus celle du déménagement et je l'espère sera sous le signe de l'épanouissement culturel et social (on peut toujours rêver !!!)
Ne baissons pas les bras !