Au retour de la chorale
Au retour de la chorale où nous avons chanté comme des pingouins, d'ailleurs il pleut, je suis tombée sur le commentaire de Myritournelle que j'ai décidé de mettre à l'honneur ce soir, son écho à mon abécédaire d'Obni. Joli texte, drôle et sympathique...merci !
A comme Abeille qui pique,
oui... depuis hier, j'ai un orteil qui a doublé de volume !
ô rage, ô désepoir ! Aiguillon ennemi !
Toujours aussi mordue de l'entomologie,
et à présent piquée, comble d'indignation,
Par le premier objet de mes observations.
Tu ne m'ôteras point, (ni aucun de tes frères),
Ma curiosité, fâcheux hyménoptère !
D'où la distinction entre souffrance et petite douleur.
La douleur arrive, envahit et passe (dans des cas comme celui-là).
La souffrance est la vague d'interrogations qui entoure cette douleur : pourquoi, comment, vais-je pouvoir l'éviter la prochaine fois, est-ce qu'elle m'en veut la bestiole, vais-je retrouver cette douleur souvent....
C'est cette réflexion que m'a soumise un ami afin de démêler la douleur à laquelle Petit Prince s'habituera et la souffrance qu'il faut essayer de réduire par des mots.
Petite réflexion du soir. M'adressant à Petit Prince je lui ai dit, en tapotant sa tête :
- Tu sais, grandir c'est là aussi (je voulais ainsi lui faire comprendre qu'il avait bien son âge puisque je venais de le féliciter de sa première douche qu'il a voulu prendre seul).
- Non maman, grandir c'est là et ça pique (en montrant où on lui fait l'injection).
Sur l'idée d'une amie, il faudrait peut être que je lui parle de grandir aussi en dehors de son médicament. J'ai commencé par des écrits de Waddell (Bravo petit ours, Moi aussi) mais je prends toute suggestion qui sera la bienvenue.
A comme Abeille qui pique,
oui... depuis hier, j'ai un orteil qui a doublé de volume !
ô rage, ô désepoir ! Aiguillon ennemi !
Toujours aussi mordue de l'entomologie,
et à présent piquée, comble d'indignation,
Par le premier objet de mes observations.
Tu ne m'ôteras point, (ni aucun de tes frères),
Ma curiosité, fâcheux hyménoptère !
D'où la distinction entre souffrance et petite douleur.
La douleur arrive, envahit et passe (dans des cas comme celui-là).
La souffrance est la vague d'interrogations qui entoure cette douleur : pourquoi, comment, vais-je pouvoir l'éviter la prochaine fois, est-ce qu'elle m'en veut la bestiole, vais-je retrouver cette douleur souvent....
C'est cette réflexion que m'a soumise un ami afin de démêler la douleur à laquelle Petit Prince s'habituera et la souffrance qu'il faut essayer de réduire par des mots.
Petite réflexion du soir. M'adressant à Petit Prince je lui ai dit, en tapotant sa tête :
- Tu sais, grandir c'est là aussi (je voulais ainsi lui faire comprendre qu'il avait bien son âge puisque je venais de le féliciter de sa première douche qu'il a voulu prendre seul).
- Non maman, grandir c'est là et ça pique (en montrant où on lui fait l'injection).
Sur l'idée d'une amie, il faudrait peut être que je lui parle de grandir aussi en dehors de son médicament. J'ai commencé par des écrits de Waddell (Bravo petit ours, Moi aussi) mais je prends toute suggestion qui sera la bienvenue.
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