Un merveilleux moment
Un peu inquiète (il fallait tenir le niveau ; ), j'ai donc invité nos amis pour le spectacle de danse dont je vous ai parlé.
Mis à part les pleurs de Petit Prince résolument inquiet de voir sur scène l'arrivée de la pelleteuse (et réclamant à grands cris le retour à la maison), nous avons tous les six vécu un moment plein d'émotions.
C'est un étrange ballet entre la machine et l'homme qui ne se contente pas de s'observer. Le contact entre la douce brute et l'humain créé l'émotion.
Le spectacle alterne des moments divers :
- des ballets où l'homme et la machine se meuvent de concert, comme une sorte d'appui, de rappel, de miroir
- des échanges proche de l'affection où le bras articulé se fait doux (berceau-benne qui tourne pour endormir son bébé, bras caressant...sisi je vous assure que c'est possible !)
- une toute puissance de l'homme qui impose à la machine ses mouvements (Sisyphe poussant la benne, mime actionnant avancer le monstre en marchant sur ses chenilles, Atlas qui repousse le bras par la force de son dos)
- des moments espiègles, de jeux, de bouderies (un moment le bras vient bousculer le danseur pour continuer à jouer avec lui, comme un gros ours pataud)
- des moments de crainte (lorsqu'il court pousuivi par ce bras mécanique emporté par la force d'inertie et passant à quelques centimètres de lui, benne s'écrasant dans un coup sec devant le corps qu'il vient de déposer comme un bébé dans son lit, sursaut brutal)
- un spectacle aérien, acrobatique quand il utilise la benne comme un trapèze mouvant : il marche dans l'air, emporté en tournoyant, joue au cochon pendu pieds coincés. Ces moments sont accentués par un mouvement circulaire en vitesse croissante (un vrai manège).
A la fin Grande Princesse a offert au danseur un dessin de bateau pour qu'il puisse l'utiliser la prochaine fois, elle nous a refait le spectacle profitant du tractopelle et des feux de la rampe. Les enfants comme des papillons, sont allés sur scène donnant un petit aperçu de vie. C'est rare de pouvoir l'investir après un spectacle, nos enfants réunis en ont bien profité.
Et en plus il tourne!!!!
Par contre la fin de soirée, bien qu'en compagnie sympathique, a fini sur une note quelque peu désagréable. Assis au café situé à côté de la salle, nos petits bougeons un peu fatigués, nous escomptions passer un moment tranquille en grignotant les enfants ayant faim. Au bout d'une demi heure, rien ne venant, mon amie s'est enquis du suivi de notre commande. Le cuisinier n'avait même pas commencé nos deux pizzas et a traité notre demande par dessus la jambe, dans un restau quasi vide (je comprends maintenant pourquoi). Pour la première fois de ma vie, nous avons quitté le restau, ulcérés et sans donner suite. Dommage de finir ainsi mais cela n'aura pas occulté le bonheur de ce spectacle avec la présence de nos amis.
Mis à part les pleurs de Petit Prince résolument inquiet de voir sur scène l'arrivée de la pelleteuse (et réclamant à grands cris le retour à la maison), nous avons tous les six vécu un moment plein d'émotions.
C'est un étrange ballet entre la machine et l'homme qui ne se contente pas de s'observer. Le contact entre la douce brute et l'humain créé l'émotion.
Le spectacle alterne des moments divers :
- des ballets où l'homme et la machine se meuvent de concert, comme une sorte d'appui, de rappel, de miroir
- des échanges proche de l'affection où le bras articulé se fait doux (berceau-benne qui tourne pour endormir son bébé, bras caressant...sisi je vous assure que c'est possible !)
- une toute puissance de l'homme qui impose à la machine ses mouvements (Sisyphe poussant la benne, mime actionnant avancer le monstre en marchant sur ses chenilles, Atlas qui repousse le bras par la force de son dos)
- des moments espiègles, de jeux, de bouderies (un moment le bras vient bousculer le danseur pour continuer à jouer avec lui, comme un gros ours pataud)
- des moments de crainte (lorsqu'il court pousuivi par ce bras mécanique emporté par la force d'inertie et passant à quelques centimètres de lui, benne s'écrasant dans un coup sec devant le corps qu'il vient de déposer comme un bébé dans son lit, sursaut brutal)
- un spectacle aérien, acrobatique quand il utilise la benne comme un trapèze mouvant : il marche dans l'air, emporté en tournoyant, joue au cochon pendu pieds coincés. Ces moments sont accentués par un mouvement circulaire en vitesse croissante (un vrai manège).
A la fin Grande Princesse a offert au danseur un dessin de bateau pour qu'il puisse l'utiliser la prochaine fois, elle nous a refait le spectacle profitant du tractopelle et des feux de la rampe. Les enfants comme des papillons, sont allés sur scène donnant un petit aperçu de vie. C'est rare de pouvoir l'investir après un spectacle, nos enfants réunis en ont bien profité.
Par contre la fin de soirée, bien qu'en compagnie sympathique, a fini sur une note quelque peu désagréable. Assis au café situé à côté de la salle, nos petits bougeons un peu fatigués, nous escomptions passer un moment tranquille en grignotant les enfants ayant faim. Au bout d'une demi heure, rien ne venant, mon amie s'est enquis du suivi de notre commande. Le cuisinier n'avait même pas commencé nos deux pizzas et a traité notre demande par dessus la jambe, dans un restau quasi vide (je comprends maintenant pourquoi). Pour la première fois de ma vie, nous avons quitté le restau, ulcérés et sans donner suite. Dommage de finir ainsi mais cela n'aura pas occulté le bonheur de ce spectacle avec la présence de nos amis.
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