Drôle de dimanche soir...
Je laisse les mots de autres (et de quels autres, républicains, démocrates, amoureux de la culture et de la connaissance) le soin d'adoucir mon incompréhension. L'homme est-il donc si prévisible qu'il suffise d'agiter le spectre de la haine, de la peur pour qu'il agisse contre la raison et les exemples de l'histoire ? Voilà un soir bien triste et bien sombre, d'ailleurs il pleut....
"La perversion de la cité commence par la perversion des mots" Platon
"Pourquoi avons-nous des pieds et non des racines si nous sommes fixés comme des misérables plantes à un point que nous ne pouvons fixer ?" Victor Hugo
"La haine, c'est l'hiver du coeur" Victor Hugo
"La perversion de la cité commence par la perversion des mots" Platon
"Pourquoi avons-nous des pieds et non des racines si nous sommes fixés comme des misérables plantes à un point que nous ne pouvons fixer ?" Victor Hugo
"La haine, c'est l'hiver du coeur" Victor Hugo
"Dans la chute d'autrui je ne veux pas descendre.
L'honneur n'abdique point. Nul n'a droit de me prendre
Ma liberté, mon bien, mon ciel bleu, mon amour.
Tout l'univers aveugle est sans droit sur le jour.
Fût-on cent millions d'esclaves, je suis libre."
"Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d'hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n'a de puissance que celle qu'ils lui donnent, qui n'a pouvoir de leur nuire qu'autant qu'ils veulent bien l'endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s'ils n'aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire." La Boétie
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