Réponse au petit jeu

Publié le par Dom

Merci à Karaba (la vraie) de sa proposition et à Cat pour ses compliments sur les mimines de Grande Princesse au piano et Petit Prince dans l'escalier. Je n'avais pas pensé à ce lien-là qui effectivement est pertinent :
Les touches noires qui répondent aux verticales de la rampe.

Mais je me faisais une constatation : mes enfants grandissent !
Grande Princesse sait jouer du piano à deux mains depuis une semaine. Elle se fait plaisir à nous préparer des mini-concerts. Nous n'avons même pas besoin du cauchemard des parents de musiciens : mettre son enfant sur l'instrument. Elle le fait seule et avec joie. Ouf !
Petit Prince est fier comme artaban, il arrive enfin à toucher la rampe de l'escalier comme sa soeur (c'était devenu une véritable obsession au point où même dans mes bras il voulait la toucher). C'est chose faite ! Il a hurlé sa joie dans le montée : "J'ai grandiiiii !"

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Publié dans La p'tite famille

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D
Oui, Emilie, j'ai lu ton article à ce sujet. Maintenant je joue vraiment pour le plaisir et celui de mes enfants. Au moment d'arrêter les cours cela a été très dur d'autant que j'en étais arrivée au point de ne plus converser avec mon instrument, j'en ai d'ailleurs choisi un autre. C'est bien de pouvoir poursuivre pour toi avec le même "ami" ;)
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E
Tu connais mon expérience avec la musique, j'ai continué 15 ans "pour ne pas arrêter" : j'ai de bons souvenirs grâce à la musique (surtout quand je faisais partie d'une harmonie pleine de jeunes comme moi), mais aussi un formidable sentiment de contrainte, de gâchis... J'aurais pu tant d'autres choses... J'ai arrêté cette année, à 25 ans. Je suis enfin libre de jouer pour le plaisir.
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C
Ton exemple est édifiant! Je lui raconterai ton expérience. Le piano est là, patient..
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D
Nous y veillons particulièrement, j'ai vécu ce que tu racontes. Clavecin au conservatoire, de 5 ans à 10 ans, traumatisée. Plus touché à un clavier pendant 7 ans, puis j'ai rencontré le prof idéal, la merveille. Drôle, intelligent, réfléchi, fantasque, pas dans une école de musique (parce qu'on ne sait pas les pressions qu'ils ressentent, les rendant parfois extrêmement stressés), il m'a redonné confiance. Je ne peux cependant plus aujourd'hui jouer devant du monde sans trembler ou même finir en pleurs. Seule ma famille proche, mari, enfant. Alors oui nous veillons attentivement. Mais je ne pensais pas qu'encore de nos jours ce serait possible de démolir le plaisir de jouer. Dis à ta fille que j'ai trouvé un immense plaisir à "m'y remettre", comme une conversation interrompue trop tôt. Maintenant je joue, dans tous les sens du terme !
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C
Ma fille a eu des cours de piano à partir de 6 ans. Au début elle adorait ça. Puis il y a eu un examen à la fin de l'année pour passer au niveau supérieur: premier trauma. Ils avaient théatralisé l'examen en mettant le piano sur une scène, effrayant pour une petite fille; Les années qui ont suivi la prof est devenu tellement redoutable que je récupérais Sarah en pleurs et elle n'avait que 9 ans. Bref ce fut un échec pédagogique alors qu'elle avait sauté deux classes en solfège. Une seule personne aura suffit pour la dégouter à jamais enfin presque...aujourd'hui elle a 18 ans et parle de s'y remettre. Tout ça pour dire qu'il faut veiller que celà reste un plaisir et non une contrainte!
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