Texte libre

Vous êtes à ce jour nombreux à m'avoir rendu visite, merci à tous (le comptage commence aujourd'hui : 3 novembre 2006). Depuis le début de la création de ce site vous avez été  8379 à venir me rendre visite, ça se fête !!!!

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Grâce à Kévin (site la recherche du bonheur qui est une véritable perle pour réfléchir), voilà une carte du monde du lieu de vie de mes lecteurs (je croise les doigts pour que ça marche!!!!). J'espère  que ça va fonctionner....

Merci à vous tous encore une fois de votre intérêt pour ce modeste blog.

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Mercredi 2 avril 2008
Je ne sais pas trop ce qu'il donne ce soir, je sors d'une migraine épouvantable...mais comme c'est le dernier sablier je n'y résiste pas... Du coup, avec ma tête pâle de déterrée bourrée de calmants, j'ai pensé, en me regardant dans la glace, que je n'aimerais sûrement pas qu'on me photographie aujourd'hui...
C'est une amorce trouvée par
Samantdi.
J'ai rajouté à cela un publicité pour un savon connu, je ne tiens pas spécialement à promouvoir cette marque, car je suis consciente que c'est une manoeuvre commerciale comme une autre. Mais je trouve que cette transformation est impressionnante...comment fabriquer du rêve et en même temps beaucoup de complexes avec des images manipulées par des gens totalements artificiels. Comment pourra-t-on se sortir de cette société de rejet si l'on ne présente pas plus le tout venant, surtout, surtout aux enfants qui sont totalement immergés dans cette vision et qu'il est très difficile pour eux de prendre de la distance. Nous avons réalisé l'année dernière un débat collectif sur : "qu'est-ce qui est beau et pourquoi je le pense". C'était édifiant.
Cette amorce était le début du billet de Tassili, du blog "La vie en rousse", On efface tout et on recommence publié le 28 juin 2007.

Image volée

Je ne sais pas où il est, je ne sais pas qui a eu cette brillante idée ni qui a pris la photo, mais si je savais où le trouver, j’y courrais derechef.

Je courrais lui en mettre une... D’ordinaire, je ne suis pas violente mais là, je crois que je serai capable du pire. Fameuse idée, c’est sûr, pour torpiller ma carrière. D’habitude, je n’offre mon image qu’après de savants maquillages. De la femme ordinaire que je suis, je deviens une égérie. Masqués les yeux cernés du mauvais matin, du « tue l’amour » comme dit mon conjoint qui refuse de me regarder au réveil. D’ailleurs le moment que j’appréhende le plus c’est ce miroir, ce reflet qui me tue et que je m’emploie à faire disparaître.  Depuis toute petite, je ne vis que dans la beauté. Ma mère m’apprêtait et même bébé j’ai des photos de pub qu’elle me montre avec émotion. Je crois que je ne possède aucune image de moi qui ne soit pas retouchée, elle les a déchirées. J’étais sa pure merveille, son est du levant, son soleil éblouissant rien qui pouvait altérer cette façade n’a eut l’heur de lui plaire.

Et puis ce matin, en ouvrant Galabling, je tombe sur cette photographie avec la légende suivante : « Au réveil tout le monde est à égalité ». Personne, je vous dis bien personne n’aurait pu la prendre de l’extérieur, le matin je me lève rapidement, sans ouvrir les volets et je me rends presque en fuyant dans ma salle de bain...

A la réflexion...personne sauf...LUI...

 

En rentrant le soir de son travail harassant de politique véreux, JB essaya sa clé, elle ne fonctionnait plus. Devant la porte, il vit des sacs plastiques dont dépassaient des vêtements...ses vêtements.

- Et m///...elle a vu la photo... Tant pis, en même temps j’ai pu me faire un joli pactole...



par Dom publié dans : Atelier d'écriture
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Mercredi 2 avril 2008
Ecrit hier, posté aujourd'hui un petit poème afin d'illustrer ma tête comme une passoire au travers laquelle le temps passe et fuit, sans que je ne puisse la retenir.
Je pense que ce texte fait écho à celui d'Obni (lisez son commentaire intéressant qui explique sa démarche)

Le temps trouve toujours, quelque chemin caché...

 

Une tête comme une passoire

Les pensées s’en écoulent

Le temps passe au travers

Traqué en désespoir

 

Pourtant rien ne fera

Retenir la jeunesse

L’insouciante éternelle

Qui fuit par tous les pores

 

Blottie entre mes mains

Ma tête se vieillit

Se ridant, se cachant

Sous des rivières creusées

 

Je me retourne vers lui

A l’innocent regard

Et je pose sur sa tête

Un casque d’argent fin

 

Ma vie, mes mains, mes yeux

N’auront pas été vains

Si pour une seconde

Je peux le retenir

 

Et partager l’instant

D’une douce éternité

Et partager l’amour

Qui, lui, jamais ne fuit


http://www.chronomania.net/contenus/Articles/cadran_solaire/cs_concarneau.jpg

par Dom publié dans : Atelier d'écriture
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