Texte libre

Vous êtes à ce jour nombreux à m'avoir rendu visite, merci à tous (le comptage commence aujourd'hui : 3 novembre 2006). Depuis le début de la création de ce site vous avez été  8379 à venir me rendre visite, ça se fête !!!!

Compteur
Compteur gratuit

Grâce à Kévin (site la recherche du bonheur qui est une véritable perle pour réfléchir), voilà une carte du monde du lieu de vie de mes lecteurs (je croise les doigts pour que ça marche!!!!). J'espère  que ça va fonctionner....

Merci à vous tous encore une fois de votre intérêt pour ce modeste blog.

Locations of visitors to this page

 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Mardi 25 septembre 2007

Pour écrire son roman de chevalerie, un des mes élèves avait besoin du nom donné aux heures pendant le Moyen Age. Comme nous disposons aujourd'hui de ce merveilleux outil nommé internet, je me suis lancée immédiatement à la recherche de cette information. Du coup il était tout fier de pouvoir compléter son message secret !

Le repère au Moyen Age est donné par les cérémonies des moines au cours de la journée (cela peut toujours servir en cas de question !!!! ) qui étaient signalées par les cloches :
0h00 Matines
3h00 Laudes
6h00 Prime
9h00 Tierce
12h00 Sexte
15h00 None
18h00 Vêpres
21h00 Complies

Sexte est à l'origine de notre mot sieste.
On mesurait le temps avec un sablier, un cadran solaire, des chandelles (trois pour une nuit) ou de patenôtres (pater noster récités à voix basse), le clepsydre (horloge à eau).
L'invention de l'horloge a été attribuée à Gerbert Aurillac
(source BNF), le pape de l'an mille. L'emploi de roues dentées date cependant du 12ème siècle et elle ne se répand qu'à partir du fin 14/début 15ème siècle.

En cherchant l'info, je me suis retrouvé
sur un site assez complet, et moi qui voulais proposer un texte avec de l'ancien français (j'avais travaillé l'année dernière à partir de Du Bellay) je suis tombée sur un petit texte de Froissard-1337/1404- que je leur proposerai de traduire :

L'orloge est, au vrai considérer
Un instrument très bel et très notable
Et c'est aussi plaisant et pourfitable
Car nuit et jour les heures nous aprent
Par la soubtillité qu'elle comprend
En l'absence même dou soleil

L'orloge Amoureuse, Froissard

par Dom publié dans : Littérature cycle 3
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Dimanche 23 septembre 2007
Je ne sais pourquoi je tenais tant à me lancer dans la confection d'un Saint Honoré pour mon anniversaire, peut être pour éviter l'habituel gâteau au chocolat.
Il a fallu s'y mettre une fois les enfants couchés vers 9h00 et à minuit j'y étais encore :
- pour la première fois ma pâte à choux était ratée (trop liquide !)
- Refaite, je ne l'ai pas laissé assez cuire, j'ai obtenu des rogatons tout plats
- A peine désespérée, je m'apprête à placer la troisième mouture sur ma plaque, ma poche à douille craque sous la pression... qu'à cela ne tienne, j'utiliserai la cuillère, ce que je faisais jusque-là. Ouf ! ils montent !
- Coup de tél de Belle-maman, une bonne tranche de rigolade en parlant de nos déboires.
- Enfin : j'ai récupéré 8 choux, ouf ! Je garde un neuvième un peu plat... ça fera l'affaire.
- Pendant qu'Alter Ego monte la crème (avec notre ancien mixer qu'il faut revisser régulièrement) je fais cuire la pâte feuilleté qui servira de support. Horreur ! J'ai oublier de la piquer et de mettre des haricots secs (l'heure tardive y est pour quelque chose). On dirait un parachute ! Il faut enlever la partie supérieure, celle qui reste dessous sera un peu faiblarde.
- En même temps que tout cela, j'ai préparé un gâteau au chocolat dont vous avez la recette ici : il est parfaitement réussi... il ne faut jamais innover sauf en vacances ! Ce gâteau est pour féliciter Grande Princesse, elle a mis pour la première fois la tête sous l'eau dans la douche, c'est un événement parce que c'était une vraie peur pour elle.
- Il est 1h00 du matin, nous abandonnons toute vélléité culinaire. D'ailleurs on ira pas tout de suite fermer les yeux, il reste de quoi faire 6 lave-vaisselle au moins avec tous les ratés plus une casserole prise par une pâte à choux informe : la première. Nous tenterons de la cuire le lendemain, je déteste jeter.
- 2h00 : Extinction des feux, exaspérés !

Le lendemain au retour du Luitel, dressage. Le caramel est parfait je ne l'ai jamais aussi bien réussi, par contre il prend si vite, que je ne peux plus recentrer le gâteau, tant pis, on n'est plus à ça prêt !
L'heure de vérité à sonné, je place la crème artistiquement...mais la poche à douille rend l'âme : durée de vie 1 jour, grrrrr ! N'achetez jamais celle de super U, c'est de la daube ! (si je puis emprunter ce mot qui reste du domaine culinaire !). Je ressors ma cuillère à soupe, ce n'est pas du plus joli ce lisse sur le dessus mais ce n'est plus l'heure de faire la fine bouche.

Seule consolation, c'était bon...ouf !

DSC05141.JPG
par Dom publié dans : La p'tite famille
ajouter un commentaire commentaires (10)    créer un trackback recommander
Samedi 22 septembre 2007
Bravo à mes amis, la plante en question porte le joli nom de "Fille de l'air", elle est extraordinaire puisqu'elle pousse sans racines.
Le cirque éponyme sévit en Isère et si vous en avez l'occasion aller rire en poésie à leurs spectacles : le célèbre cirque Fifyolia, vous pouvez aller sur leur site en cliquant sur l'image, pour vous mettre l'eau à la bouche !

L'image “http://www.cirquefilyfolia.com/images/typo_titre_folia_jaune.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

"Le mot Filyfolia est inspiré par le nom d'une plante sans racine,
la Tillandsia Filifolia, qui voyage au gré du vent.
Ses feuilles lui permettent les échanges
que procurent habituellement les racines."


DSC05056.JPG
par Dom publié dans : Image du jour
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Samedi 22 septembre 2007
Comme les élèves rédigent un roman de chevalerie, ils doivent raconter une scène de banquet. Pour la composition des repas j'ai trouvé ce site assez complet.
Puis en lecture, je vais leur proposer lundi ce texte de JC Noguès, tiré du livre : Le voeu du paon. J'ai adapté parfois le vocabulaire (comme j'ai des CE2 en plus des CM1...).

Le banquet du sire Bérard
Grillot, un petit garçon, a été recueilli par Jordi, un troubadour qui passe sa vie sur les routes en faisant des acrobaties, en chantant tout en s’accompagnant d’un luth et en racontant des histoires. Ils arrivent au château de Bérard.
 
Les dames avaient admiré la blancheur des nappes rincées dans le torrent et séchées sur l’herbe. Chacune s’était penchée sur le doublier1 étalé devant elles. Une grosse tranche de pain était posée dessus et fleurait2 bon.
Le repas se déroulait dans une franche gaieté. Les écuyers déposaient les morceaux fumant de viande sur le pain. Les dames grignotaient du bout des doigts, du bout des dents pour ne pas salir leur menton. Les hommes déchiraient les viandes à belles dents avant d’essuyer d’un revers de main le jus qui coulait sur leur barbe. Aux pièces rôties se succédaient les cuissots de cerf marinés dans du vin au poivre.
Les appétits ne faiblissaient pas. Les conversations non plus. Des ménestrels se bousculaient pour faire écouter leurs musiques tandis que des acrobates formaient des pyramides humaines.
Le père d’Avenen, le petit garçon que Grillot avait rencontré en arrivant au château, fixa une corde à une grande hauteur. Avenen s’avança d’un pied prudent. Sous lui les conversations s’étaient tues, les vielles et les pipaux aussi. Il traversa la salle, fit demi-tour sans prendre d’appui, au milieu de la corde le sire Bérard cria :
- Attrape !
Avenen se retourna et reçut un poulet en plein bras. La corde vibrait, un moment très bref on crût qu’il allait tomber. Il plia les jambes, jeta une main en avant puis en arrière avec une incroyable rapidité. La corde s’apaisa. Araven put se redresser, il regarda le public, sans un sourire, sortit de son surcot un rameau d’olivier qu’il lança en cadeau au seigneur. Il rejoignit ensuite son père.
Deux joueurs de psaltérion, installés sur les marches se mirent à jouer une danse enjouée.
Ils furent suivis par l’entrée de Jordi.
- S’il plaît à vos seigneuries, je chanterai les vers d’un troubadour d’autrefois.
Il commença la mélodie au luth puis la voix de Jordi envahit la salle. Jamais Grillot ne l’avait entendue si grave, si caressante et charmeuse. Elle offrait les mots, le embellissaient encore.
« J’ai tant d’amour au cœur
De joie et de douceur
Que gel me semble fleur
Et la neige verdure. »
Lorsqu’il eut terminé, les invités étaient charmés. Il salua en bouffon, mit un genou à terre, agita sa plume sous le nez du maître des lieux, le public partit d’un grand éclat de rire.
Le banquet touchait à sa fin, les convives se levèrent pour aller se laver les mains à la fontaine.
 
Le vœu du paon, Jean-Come Noguès
 
1 : doublier : rectangle de tissu sur lequel était posé la tranche de pain servant d’assiette pour les viandes.
2- fleurait : sentait
3- surcot : tunique courte portée par les hommes

par Dom publié dans : Littérature cycle 3
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 21 septembre 2007
Devinerez-vous le nom et la particularité de cette plante (qui se trouve également dans le jardin de mes beaux-parents) ?

DSC05056.JPG
par Dom publié dans : Voyages
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander

Calendrier

Septembre 2007
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

Album photos

Recherche

Texte libre

NUL
Recommandé par des Influenceurs.

Images aléatoires

Blog : Loisirs sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus