Mercredi 15 août 2007
Anonyme (qui m'a même aidé pour le vocabulaire de ce texte)
Nous disposons dans la jardin d'une khima, tente des bergers. Après plusieurs essais infructueux, démolis par le vent rageur de l'après-midi, un mur a été monté en briques recouvertes de terre. Nous pouvons nous installer comme dans un salon marocain sur des banquettes recouvertes de tapis, lorsque le soir se fait doux. La couverture en toile de poils de chèvre et chameau, rugueuse et odorante, nous protège du soleil. Devant nous se découvre un panorama aride, un désert de pierre bordé par des montagnes brûlées. Une invitation au repos en sirotant un thé à la menthe bien mousseux. J'aime entendre le bruit du ruissellement lorsqu'Alter Ego lève dangereusement la théière afin d'aérer le breuvage brûlant. On sent le savoir-faire, pas une goutte ne se sentira l'envie d'aventure !
Ahlan wa sahalan : bienvenue en égyptien (le seul mot dont je me souvienne lors de mes cours à la fac, il faut dire qu'Alter Ego riait tellement dès que j'essayais de parler que j'ai abandonné rapidement, voilà ce que c'est d'être vexable !).
Allez, je vous laisse il est temps de découvrir ces fameuses gorges du Dadès, reportage ce soir... et demain des nouvelles du Ourazazate carnet.
par Dom
publié dans :
Voyages
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