Texte libre

Vous êtes à ce jour nombreux à m'avoir rendu visite, merci à tous (le comptage commence aujourd'hui : 3 novembre 2006). Depuis le début de la création de ce site vous avez été  8379 à venir me rendre visite, ça se fête !!!!

Compteur
Compteur gratuit

Grâce à Kévin (site la recherche du bonheur qui est une véritable perle pour réfléchir), voilà une carte du monde du lieu de vie de mes lecteurs (je croise les doigts pour que ça marche!!!!). J'espère  que ça va fonctionner....

Merci à vous tous encore une fois de votre intérêt pour ce modeste blog.

Locations of visitors to this page

 

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Jeudi 25 mai 2006

D'accord, nous avions oublié le vélo de notre fille à côté de l'école.

Mais ce n'était pas une raison pour le retrouver devant la porte de l'école dans cet état (ou similaire) :

carcasse auto.JPG - 2231,0 K 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous auriez vu le visage de ma petite devant son vélo avec sa roue pliée en deux, son klaxon rose démembré (seul artifice de fille car nous n'avions pas beaucoup d'argent pour lui acheter un rose et puis un autre plus tard pour son frère), son guidon enfoncé, sa chaîne pendante.

Elle s'est décomposée, elle les a traité de méchants, elle m'a dit qu'ils l'ont déçue (c'est sa grande expression en ce moment !), elle me demandait pourquoi ils avaient fait cela (que répondre ?) et vengeance suprême elle ne les invitera en tous cas pas à son anniversaire, à bon ententeur salut !

Nous avons dit au revoir au vélo définitivement inutilisable. Merci.

 

par Dom publié dans : La p'tite famille
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 25 mai 2006
Ma participation au dyptique d'Akynou. Si vous avez la plume facile ou l'appareil photo vous ne serez pas déçu. Illustrez un texte ou épanchez-vous sur une image avec une proposition différente chaque semaine. N'hésitez pas à cliquer :
http://akiyo1fr.free.fr/racontars_jeux/index.php?2006/05/22/366-session-5-il-pleut-des-bebes
Naissance de Léone


Alors c'est cela la vie, l'autre vie, la vraie vie ?

Le souvenir de ma bulle commence à s'estomper. Chaud, doux, mouillé, petite piscine remplie de voix. Et puis l'étroitesse du lieu m'a fait envisager une autre proposition de logement. Le monde, celui que j'entendais, celui que ma mère m'insufflait en m'appelant, en me parlant d'elle.

Ai-je eu raison, ai-je eu tort ? Je ne saurais le dire mais mettez-vous à ma place, le paradis était devenu enfer, plus d'espace pour vivre, un petit, tout petit mètre carré. Mes mains s'imprimaient dans mes yeux, mes pieds entouraient ma tête. Je suis sûr que les grands corps autour de moi ne le supporteraient pas longtemps.

Tiens oui c'est vrai, c'est bizarre ce monde de géants, tous habillés de masques verts. Est-ce cela la vie qui m'attend ? Pas tout à fait je crois, on m'a posé sur le ventre d'une géante, qui m'a caressé en pleurant. J'ai reconnu sa voix apaisante. On m'a laissé goûter à la plénitude de l'existance : sucer ce petit bout sucré dans la chaleur de sa peau. C'est elle, j'ai reconnu le goût de l'eau dans laquelle je baignais. C'est elle, j'ai reconnu la voix d'amour qui ne m'a jamais quitté dans le passage de douleur.

Celui-là, je veux l'oublier comme j'oublierai plus tard mes moments de souffrance pour continuer à vivre. Mais le pourrais-je ? J'ai été malaxé, mon corps infini a trouvé une fin, j'ai senti l'extrème petitesse de moi-même. Je n'étais plus l'infini replié sur lui, mais l'étendu cylindre bordé de toutes parts d'un muscle vivant et palpitant m'indiquant la sortie. Puis brusquement, ces mains gantées qui m'extirpent de cet enfer, la lumière, les odeurs diverses, la douleur de l'air entrant dans mes poumons, passant par une bouche ayant seulement goûté la douceur du liquide sucré. Heureusement elle était là, lui aussi d'ailleurs, le lui dehors, le lui que j'entendais à peine mais qui caressait mes mains rendant ce ventre bosselé comme des montagnes.

J'ai goûté à sa peau, à son lait, je suis séparée d'elle d'un coup de ciseau indolore. Plus rien ne vient de ce cordon qui pend, inutile, déjà absent. J'ai joué avec, c'était mon seul compagnon de peau maintenant il me paraît si lourd alors qu'il dansait avec moi, me frôlant, me donnant les premiers frissons de la chair.

Mais que se passe-t-il, pourquoi m'arrache-t-on à la peau originelle on me lave, on me retourne sans fin, puis on me laisse sur ce tissu rugueux, c'est dur, je ne savais pas ce que c'était le dur, maintenant je le sens, tout mon corps qui s'étale. Où sont-ils, Douce peau et voix rassurante...il me semble que je les entends là-bas. Je lève les bras vers eux, je pense qu'ils vont comprendre, j'espère...Sinon, je suis trop seul pour cette douleur qui monte.

par Dom publié dans : Atelier d'écriture
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 25 mai 2006
En s'inspirant du poème proposé dans l'article précédent, pouvez-vous proposer des :
Choses qui font battre le cœur :
Un sourire d'enfant
Choses qui gagnent à être peintes :
Les montagnes vues par les peintres dauphinois

Choses qui perdent à être peintes :
Le rien et le silence

Choses qui ne font que passer :
L'eau des fleuves
Les commentaires de Karaba !!! (j'en suis vraiment désolée !)

Choses que l’on méprise :
La porte fermée devant la misère

Choses que l’on ne peut comparer :
Le carton et le meuble
A vos plumes....
par Dom publié dans : Atelier d'écriture
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Mai 2006
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Album photos

Recherche

Texte libre

NUL
Recommandé par des Influenceurs.

Images aléatoires

creer blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus