Vous êtes à ce jour nombreux à m'avoir rendu visite, merci à tous (le comptage commence aujourd'hui : 3 novembre 2006). Depuis le début de la création de ce site vous avez été 8379 à venir me rendre visite, ça se fête !!!!
Grâce à Kévin (site la recherche du bonheur qui est une véritable perle pour réfléchir), voilà une carte du monde du lieu de vie de mes lecteurs (je croise les doigts pour que ça marche!!!!). J'espère que ça va fonctionner....
Merci à vous tous encore une fois de votre intérêt pour ce modeste blog.
Puisque j'aime à mélanger plaisir et apprentissage
voici voilà deux poésies au futur.
Avant de proposer cette première poésie, j'ai donné la première phrase et proposé aux élèves d'inventer la suite (au futur). Des résultats émouvants ou drôles.
La blanche école où je vivrai
La blanche école où je vivrai
N'aura pas de roses rouges
Mais seulement devant le seuil
Un bouquet d'enfants qui bougent
On entendra sous les fenêtres
Le chant du coq et du roulier;
Un oiseau naîtra de la plume
Tremblante au bord de l'encrier
Tout sera joie! Les têtes blondes
S'allumeront dans le soleil,
Et les enfants feront des rondes
Pour tenter les gamins du ciel.
René GuyCadou
Et évidemment le célèbre poème de Victor Hugo dont je n'ai donné que les deux premières strophes pour qu'ils imaginent la suite... Où va-t-il donc, si lent, si triste ? ... Au futur
évidemment !
Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Je rends ici hommage à un commentaire d'emiole ou castafiore qui a laissé un petit mot sur l'article La poésie comme
cataplasme dans lequel je vous transmettais le texte de G.deNerval El Desdichado.
Emiole propose de découvrir (chez Obni) un ouvrage :
Je suis le ténébreux : 101 avatars de Nerval de Camille Abaclar et François Caradec Ouvrage que vous pouvez découvrir ici. Et un site avec quelques avatars.
Voici donc le texte proposant un mélange entre Milord de Piaf et le poème de Nerval (secouez et voilà le résultat)... à exploiter avec les élèves.
El Desdilord
Allez, venez, Milord, le veuf, l'inconsolé,
Le Prince d'Aquitaine : ici c'est confortable.
Laissez-vous faire, Milord, et mon luth constellé
Porte le soleil noir et vos pieds sur une chaise.
Dans la nuit du tombeau vous ne m'avez jamais vue ;
Je ne suis qu'une fille du port de la mer d'Italie,
La fleur qui plaisait tant quand vous passiez hier.
Vous n'étiez pas peu fier quand la rose s'allie !
Suis-je Amour ou Phébus flottant sur vos épaules ?
Vous aviez le beau rôle, le baiser de la reine ;
J'ai rêvé dans la grotte auprès d'une demoiselle.
Et j'ai deux fois, vainqueur... j'en ai froid dans le coeur !
L'amour ça fait pleurer, sur la lyre d'Orphée,
Les soupirs de la sainte pour les reprendre après.
(Texte de Georgeard Mousterval)
C'est une manière de remercier ici l'auteur de ce message que je mis du temps à trouver ! (Vive la nouvelle édition d'overblog !)
Nous avons décidé d'emmener nos enfants voir le spectacle de la Compagnie Beau Geste. C'est une chorégraphie tout à fait particulière puisqu'elle consiste en une rencontre incongrue entre un
danseur et une pelleteuse (et non, je n'ai pas fait une faute de frappe). De quoi ravir Petit Prince qui ne rêve que d'engins de chantier et Grande Princesse qui adore la danse.
"Transport exceptionnel, duo pour un danseur et une pelleteuse"
Si j'en parle dès aujourd'hui, c'est que vous auriez la possibilité de les voir le 5/6 juin prochain au Marché d'Intérêt National de Grenoble et qu'à mon avis cela vaut le coup d'oeil. Et s'il
passe par chez vous soyez attentifs !
En faisant mon petit tour de blog, j'ai vu A la recherche du bonheur, un article sur Calvin et Hobbes.
Et c'est en recherchant une planche où Calvin trouve que c'est difficile de vivre avec un tigre que j'ai trouvé ceci que je proposerai à mes élèves je pense. Cliquez ici pour voir la planche.
La traduction est dessous.
Hobbes : Comment arriverons-nous à jouer à la guerre et non à la paix ?
Calvin : Avec deux modèles pour le rôle. Je suis le défenseur américain sans peur de la liberté et de la démocratie. Et toi tu es l'oppresseur communiste athée. On est à la guerre donc si je te
touche tu meurs OK ?
Hobbes : Gotcha ! Ils s'atteignent mutuellement.
Calvin : C'est un jeu stupide n'est-ce pas ?
Depuis quelques semaines, Petit Prince a un tempérament à occire les dragons !
Alors une petite musique pour adoucir les moeurs (Hush my baby !) avec tout ce qu'il faut de pointe ironique et de dynamisme caché (les berceuses ne sont pas pour les petits bouts qui courent de
partout jusqu'à l'épuisement...et en plus il pleut ; )
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