Texte libre

Vous êtes à ce jour nombreux à m'avoir rendu visite, merci à tous (le comptage commence aujourd'hui : 3 novembre 2006). Depuis le début de la création de ce site vous avez été  8379 à venir me rendre visite, ça se fête !!!!

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Grâce à Kévin (site la recherche du bonheur qui est une véritable perle pour réfléchir), voilà une carte du monde du lieu de vie de mes lecteurs (je croise les doigts pour que ça marche!!!!). J'espère  que ça va fonctionner....

Merci à vous tous encore une fois de votre intérêt pour ce modeste blog.

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Vendredi 11 août 2006

Si c'est un homme

Poème de Primo Levi

       Vous qui vivez en toute quiétude
       Bien au chaud dans vos maisons
       Vous qui trouvez le soir en rentrant
       La table mise et des visages amis
       Considérez si c'est un homme
       Que celui qui peine dans la boue,
       Qui ne connait pas de repos,
       Qui se bat pour un quignon de pain,
       Qui meurt pour un oui pour un non.
       Considérez si c'est une femme
       Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux
       Et jusqu'à la force de se souvenir,
       Les yeux vides et le sein froid
       Comme une grenouille en hiver.
       N'oubliez pas que cela fut,
       Non, ne l'oubliez pas:
       Gravez ces mots dans votre coeur.
       Pensez-y chez vous, dans la rue,
       En vous couchant, en vous levant;
       Répétez-les à vos enfants.
       Ou que votre maison s'écroule;
       Que la maladie vous accable,
       Que vos enfants se détournent de vous.

par Dom publié dans : poésie
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Vendredi 11 août 2006

Je n'en avais pas parlé jusque-là. Du Liban.

Les mots me semblaient dérisoires, vides, incapables d'exprimer ce cri muet qui reste collé à ma gorge depuis que j'ai vu les images de cette guerre immonde.

Et puis je suis allée sur ces sites qui dépassent cette paralysante horreur et j'ai décidé de tenter.

Thierry Lenain et mots-nomades.

Ce qui m'a fait sortir du silence c'est cet article du dernier blog sus-cité et surtout cette phrase :

PS. Pour preuve de cette indifférence estivale : j’ai consulté pas mal de sites d’écrivains que je connais, [...} le constant est affligeant : silence radio total. J’ai même trouvé sur un site ce titre : « un beau week-end , tranquille et studieux » No comment !

Ce soir je veux exprimer ma révolte pour que mon silence ne soit pas de l'indifférence, parce qu'il incombe à tous de prendre position dans ce conflit et qu'on ne peut pas laisser mourir des civils, des enfants sans réagir.

Que ce soit clair, AUCUN MOTIF NE PEUT JUSTIFIER LA MORT D'AUTRUI. Comment ose-t-on parler de feu vert donné par la communauté internationale, comment l'Europe des Lumières peut-elle laisser mourir des enfants sans au moins dénoncer cette guerre immonde ? Revendiquons-nous donc la même barbarie qu'antan, n'avons-nous pas pensé, réfléchi depuis ?

Je n'ai pas beaucoup de culture politique, c'est un tort car pour pouvoir penser il faudrait comprendre la complexité du monde. Cependant je refuse de me donner bonne conscience en justifiant de tels actes par une compréhension cynique politique.

Il n'y a qu'une question qui me taraude, qui me hante : comment un peuple qui a tant souffert de la haine, du rejet, de l'extermination massive, comment peut-il envisager de faire souffrir d'autres peuples de la sorte ? A quoi sert l'immense courage de ces déportés (je viens de relire Primo Levi, Si c'est un homme, un texte essentiel, un texte boulversant dont je n'arriverai pas à parler avant longtemps) qui ont survécu pour témoigner ? Serait-ce pour justifier des actes assassins ?

Attention, qu'on ne me juge pas comme prenant parti contre l'autre belligérant. Mais ce que je ne supporte pas c'est que dans cette guerre, comme dans toutes les guerres, ce sont les pauvres, les innocents, les non-décideurs qui trinquent, d'un côté comme de l'autre, en plus dans un pays qui cherchait justement à s'émanciper des haines qui fomentent en son sein.

Il faut arrêter le massacre des innocent, si les décideurs politiques devaient risquer eux-même leur vie dans un combat à mort, entraîneraient-ils leur peuple dans ces luttes fratricides. Oui FRATRICIDES parce qu'au delà des frontières, des religions, des traditions, nous sommes FRERES faisant partie de la grande famille de l'HOMME.

Et bien que je viens de terminer cet article, cela ne me rassérène pas, je le savais. L'écrit ne hurle pas suffisement pour moi. Que ceux qui pensent encore que cette guerre est nécessaire revoient les images d'enfants, tels que j'espère ne jamais voir les miens, et que je porte comme les miens.

par Dom publié dans : Solidaires !
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Jeudi 10 août 2006

Je vous en ai parlé, le thé au Oudaïas à Rabat, avec vue sur le fleuve se jetant dans l'océan, est un incontournable du visiteur ébahi de ce beau pays : le Maroc.

Accompagnant merveilleusement ce thé à la menthe des petits gâteaux dont l'incontournable célébrité : la corne de gazelle.

Je vous en livre donc ici la recette pour partager avec vous tous ce petit bout de soleil et de convivialité.

Corne de gazelle

 

Ingrédients 

250 g de farine
1 verre à thé d'eau de fleur d'oranger
2 noix de beurre fondu
500 g d'amandes mondées
300 g de sucre en poudre
1/2 c. à c. de cannelle
3 grains de gomme arabique pilés (facultatif)
Sel 
 

Préparation

Mélanger les amandes avec le sucre et 1/2 verre d'eau de fleur d'oranger.
Les hacher une première fois au robot. Mélanger la pâte obtenue avec la cannelle la gomme arabique et une noix de beurre.
Bien malaxer et repasser au hachoir, deux fois ou plus jusqu'à obtenir une pâte compacte, la travailler jusqu'à ce qu'elle soit très souple.
Faire des petites boules de la grosseur d'une prune, les transformer en un petit boudin effilé aux extrémités.
Dans un grand plat, mélanger la farine, le sel, le reste de beurre et d'eau de fleur d'oranger. Malaxer l'ensemble et la pétrir pendant 25 min environ.
Prendre un morceau de pâte et en faire une petite boule, l'étendre sur un plan de travail fariné avec un rouleau en la retournant plusieurs fois.
Etirer un peu avec les mains pour obtenir une feuille assez large d'une épaisseur de 1 mm.
Au milieu, disposer les boudins de pâte d'amande, les uns à côtés des autres en laissant un intervalle de 4 cm.
Rabattre une des parties de la feuille sur l'autre, en recouvrant ainsi les boudins.
Appuyer avec les doigts pour sceller les bords et couper des demi-cercles, avec une roulette dentelée.
A la main, courber chacune des cornes en pinçant légèrement afin de leur donner la forme d'une demi-lune.
Les piquer légèrement avec un fourchette, les disposer sur une plaque huilée.
Enfourner 20 min (th. 5), les cornes de gazelle devant à peine être dorées.

Tiré de ce site.

 

 

 

 

par Dom publié dans : Idées cuisine
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Jeudi 10 août 2006

Ah ! La confiserie succulente, douce, sucrée, parfumée. Mais absolument pas marocaine !

 

Je m'aide de Wikipédia pour vous en livrer cette définition :

"Le loukoum (du turc lokum, lui même de l’arabe rahat-ul hukm, « délice de la gorge ») ou sa version grecque loukoumia est une sorte de confiserie turque, bulgare, chypriote, grecque, roumaine et albanaise."

J'aime bien son origine myhtique :

"La légende prétend qu'un Sultan turc qui, dans son effort de faire face à toutes ses maîtresses, a sommé tous ses experts confisiers de produire un dessert unique pour s'ajouter à la collection de recettes secrètes pour lesquelles il était célèbre. Le résultat de toutes ces recherches serait le loukoum."

J'ai même la recette (non testée) :

Ingrédients

"1 tasse equivaut à 250 ml"

Technique

  1. Mélanger le sucre, une tasse d'eau, la crème de tartre et le(s) parfum(s) dans une petite casserole et porter a ebullition.
  2. Dans un bol, bien mélanger la fécule de maïs avec le restant de l'eau (1/2 tasse) puis ajouter lentement au contenu de la casserole.
  3. Faire bouillir à feu moyen-doux pendant 20 à 30 minutes , jusqu'a ce que la temperature atteigne le gros boulé (120°C).
  4. Verser dans un plat carré tapissé de papier sulfurisé, et laisser refroidir 24h.
  5. Démouler, couper en cubes de 2cm de côté, et les rouler dans un mélange de sucre glace et de maïzena.
  6. Conserver à temperature ambiante.

 

 

par Dom publié dans : Idées cuisine
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Jeudi 10 août 2006

Myritournelle me fait remarquer que la bestiole photographiée n'est pas une guêpe maçonne.

Sinon, attention : ce que tu as mis sur ton blog n'EST PAS une vraie guêpe maçonne : c'est un sphégien, du genre sceliphron, comme ça
http://aramel.free.fr/Sceliphronspirifex.jpg
et non pas comme ça
http://aramel.free.fr/Eumenes-sp-4.jpg
http://aramel.free.fr/Eumenes-sp-6.jpg
pour un article complet et pas compliqué, avec plein d'images :
http://aramel.free.fr/INSECTES14ter-1.shtml

Il ne faut pas confondre. Et contrairement à ce que l'on m'avait dit : elle a bien un dard.

Merci à ma spécialiste maison. Chapeau !

 

par Dom publié dans : Au jour le jour
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