Texte Libre

 

Vous pouvez la télécharger ici :

calendrier-lunaire.net


Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 15:56

Les Impromptus littéraires nous proposent de nous mettre sur notre 31, dans mon placard dort une magnifique robe depuis au moins 10 ans, violine, avec des froufrous de princesse, dos nu. Mais depuis...voilà quoi !!!!!

 

Vous pouvez vous faire plaisir jusqu'à 15 avril minuit....

http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/index.php?2000/01/01/8088-lancement-de-theme

 

 

Presque sur son 31
Les yeux humides j'approche de mon placard, elle m'attend, là, frémissante, soie violine, anciens rêves de princesse. Je l'enfile mais là, horreur, elle reste coincée aux hanches.

Par Dom - Publié dans : Atelier d'écriture
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 14:21

Hé oui, que le temps passe vite, nous nous préparons à fêter l'anniversaire de notre petite tornade souriante et passionnante. Chaque jour est une découverte nouvelle, c'est le grand enseignement qu'il nous transmet chaque jour. Maintenant, il sait lire et joue de la contrebasse (on ne le voit plus derrière son instrument, c'est tout mignon et très sympa), nous faisons des duos de piano et clonk, clonk (la contrebasse c'est dur à 7 ans, on n'a pas des doigts bien épais !!!)....

Pour le gâteau ce sera : fruit de la passion et vanille, gâteau glacé (il n'a pas froid aux dents lui ;) ) !!!!

Bon anniversaire à mon petit loup qui mord la vie à pleine dents !

Par Dom
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 14:16

C'est dans une phase particulièrement difficile que j'ai fait ce rêve. Attention, je ne vire pas mystique, je suis trop cartésienne pour cela, mais rien que la présence de ma Grand-Mère dans ce rêve, comme avant, riante et joyeuse, ce fut comme un signe d'encouragement. Je vous raconte.

 

J'ai fait un rêve, un rêve bouleversant. Un matin, nous étions Zhom et moi dans la montagne, perdus et devant rejoindre de l'autre côté Agen...pourquoi là, je ne sais, mais en urgence, pour nos enfants, nous devions prendre un avion. La randonnée était rude, escarpée, tout le temps en situation d'angoisse et d'urgence. Et puis ma Grand-Mère a soudainement été parmi nous. Je n'avais plus aucun souvenir de sa mort, cela me paraissait naturel qu'elle soit là, comme elle a toujours été : drôle, vive, incroyable, pleine d'optimisme. Grande alpiniste depuis toujours, elle crapahutait comme un chamois nous indiquant comment passer les endroits difficiles, toujours nous exhortant à l'espoir. Mais le jour commençait à décliner et j'eus peur de passer cette nuit en montagne, comme les réflexes que nous avaient appris notre famille. Mon Zhom, n'écoutant que lui, voulut continuer à descendre, sans chemin, un torrent impétueux. Je décidai de faire une pause, ma Grand-Mère commençait à fatiguer. Nous nous séparâmes, ma Grand-Mère et moi nous rendîmes vers des chalets refuge dont la faible lueur clignotait au loin. Le premier n'était qu'une auberge mais le tenancier, compréhensif, nous accompagna vers le refuge. Il demanda l'âge de ma Grand-Mère, c'est là que j'hésitai, 100 et des poussières...depuis qu'elle était morte, je pris conscience cruellement qu'elle n'était pas censée être là. Ma Grand-Mère à ce moment s'effondra, j'ai dû la porter, elle était extrêmement légère, toujours aussi souriante et forte cependant. J'expliquai au tenancier que mon mari était dans la montagne, sûrement en danger, il me promit d'envoyer un hélicoptère. Nous arrivâmes au refuge, on nous prêta un lit pliant dans la salle à manger. Ma Grand-Mère commençait à disparaître, elle me parlait doucement :
- Je ne suis revenue qu'aujourd'hui auprès de vous, je sentais que vous aviez besoin de moi. Mais je ne peux rester qu'un seul jour.
- Mais tu étais comme avant, si drôle, si aimante, si vivante...
- Oui mais je ne peux rester près de vous, il faut me laisser partir, je peux encore aider Zhom. Plus personne mis à part vous deux ne vous souviendrez de moi.
Je pleurais à chaudes larmes tandis qu'elle se dissolvait en une poussière d'étoiles. Elle alla éclairer Zhom, coincé dans le froid près d'une cataracte et ce faisant signala sa position à l'hélico.
...c'est là que je me réveillai, les larmes aux yeux et ressentant un indéfinissable sentiment de soutien en ces moments difficiles...
L'effet de la fièvre ? En tous cas, rien que ces instants de souvenirs de ma Grand-Mère, qui a été comme une mère pour moi, me font chaud au cœur. Même si immensément je ressens un grand manque.

 

Je n'aurai que deux mots : je t'aime, je t'aime toujours si fort et tu me manques....bon c'est plus que deux mots mais....

Par Dom - Publié dans : Evénement du jour
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 14:14

Je sais que ce grand silence n'est pas bon signe, juste depuis ce changement d'école ce fut très dur et compliqué, beaucoup de choses se sont accélérées et pas vers le bon sens, quoique nous commençons à sortir la tête de l'eau....

Bon, je suis de retour, j'espère tenir le blog assez régulièrement.

Au plaisir de vous revoir...

Par Dom - Publié dans : Au jour le jour
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Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 22:51

En ce moment, le sommeil se fait rare, du coup, quand on vit la nuit, il faut bien s'occuper ....

Donc ce soir c'était muffins poire, pépites de chocolat avec de morceaux de nougatine sur le dessus.

Je me suis inspirée de cette merveilleuse recette et j'en remercie l'auteure :

http://www.marmiton.org/recettes/recette_muffins-poires-pepites-de-chocolat-de-nadine_24727.aspx

 

Ingrédients :

Mélange 1

- 250g de farine à gâteaux

- Pépites de chocolat à partir de plaquettes de bon chocolat patissier, environ 8 carreaux

- 1 cuillère à café de bicarbonate

- 1 pincée de sel fin

 

Mélange 2

- 100g de cassonnade, c'est mon préféré

- 2 oeufs

- 100g de beurre fondu refroidi

- 1 cuillère à soupe de miel liquide à la rose

- 3 demi poires au sirop

- des pépites de nougatine

 

La main à la pâte :

Préchauffez le four à 180°...

1- Faire le mélange n°1 dans l'ordre, bien touiller avec une cuillère à soupe.

2- Fouettez le sucre et les oeufs jusqu'à ce qu'ils moussent.

3- Versez le beurre, bien fouetter.

4- Ajoutez une cuillère à soupe de miel

5- Ecrasez grossièrement les poires et ajoutez-le au mélange avec deux cuillères à soupe de sirop

6- Versez le mélange liquide dans la mélange sec, pour ma part je l'ai incorporé petit à petit, je ne sentais pas la version : laissez des grumeaux et ne remuez pas trop....j'ai peut être tort, ce n'est pas ce qui est dit dans la recette (c'est mon côté instit perfectionniste...)

7- Versez dans le moule, recouvrez de nougatine que vous tassez un peu et répartissez sur le dessus, sans trop les enfoncer

8- Mettre au four 20mn

Vérifiez avec un couteau pour voir s'ils sont cuits...

Et hop ! En voilà une bonne odeur dans toute la maison et des petits yeux réjouis demain au petit déjeûner, sans compter mes animateurs nature qui auront chacun leur petite part !!!! Un dernier jour au centre nature adoré, ça se fête ;)

Une petite photo dans l'assiette fétiche de mon Grand Chevalier...et oui, il aime beaucoup les fleurs lui aussi !!!

http://img96.imageshack.us/img96/7954/img0487cw.jpg


Par Dom
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Dimanche 20 mars 2011 7 20 /03 /Mars /2011 22:17

Hier la lune nous faisait un joli petit coucou, plein de brillance et d'amitié.

La lune, notre satellite aimé, tourne autour de nous en traçant une belle ellipse. Sa trajectoire suit les lois de Kepler, ce mathématicien qui comprit que les orbites des planètes n'étaient pas circulaires mais elliptiques. Ce qui fait que notre charmante et poétique compagne ne cesse de s'approcher et de s'éloigner de nous. Hier elle était très proche, son diamètre apparent était plus important que d'habitude et comme il s'agissait de la pleine lune, elle était d'une brillance incroyable. Nous l'avons observée entre les nuages, elle éclairait le ciel, sa luminosité était presque insoutenable pour les yeux et gommait ses cratères.

Une petite photo souvenir !

169.JPG

 

Toute autre interprétation de cette proximité relève évidemment de la fantasmagorie et les marchands de désespoir ou d'espoir ont sauté sur l'occasion pour raconter absolument n'importe quoi.

Pour des informations scientifiques, l'excellent site Ciel et espace

http://www.cieletespace.fr/node/6946

Par Dom - Publié dans : Au jour le jour
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Dimanche 20 mars 2011 7 20 /03 /Mars /2011 22:09

C'est à partir de la recette de valy et d'Odile, que je remercie ici publiquement d'avoir embaumé ma maison. Nous ne les avons pas encore croqués mais ils semblent parfaitement croustimoelleux, si vous me pardonnez ce néologisme.

La recette :

les cookies d'Odile
1 oeuf
200g de farine
1 pincée de sel
125 de beurre mou
100 g de sucre roux
1 sachet de levure
1 sachet de sucre vanillé
Noix chocolat....

Préchauffer le four à 190°
Mélanger le beurre mou avec le sucre roux, le sucre vanillé et la levure, ajouter l'oeuf. Mélanger.
Incorporer la farine en plusieurs fois.
Ajouter les noix cassées et le chocolat en morceaux ou en pépites
Faire des petits tas sur la plaque du fou avec une petite cuillère.
faire cuire 10 à 12 minutes jusqu'à ce que les cookies soient dorés. Les conserver dans une boîte métallique.
Le point délicat c'est la cuisson,je les aime un peu collants et pas croustillants...
Bonne dégustation!

175.JPG


Par Dom - Publié dans : Idées cuisine
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Lundi 7 mars 2011 1 07 /03 /Mars /2011 23:02

Après les délires et les assassinats des gastéropodes en folie, que je vous enjoins à aller lire avec plaisir, c'est sur le thème de la timidité que cette semaine nous planchons...

Pour participer c'est par ici, comme toujours :

http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/

Et je vous livre mon petit texte...

Sortir de sa coquille....

 

- Je vais te montrer ton poste, rien de bien passionnant, tu observeras la fille, puis quand tu te sentiras prêt..., l'ouvrier lui donna un tablier en toile grossière et un casque anti-bruit.

Léo acquiesça sans mot dire et se vêtit.

- T'es plutôt taiseux toi, tu iras bien avec « elle », il avait opté pour un ton un peu méprisant.

Ils pénétrèrent dans l'usine, le bruit était assourdissant, ses collègues ne lui jetèrent pas un regard. Il se retrouva à côté d'une femme, menue, tranquille, faisant de petits gestes précis, mesurés, tout près d'un imposant levier. Elle non plus ne releva pas la tête. Elle vérifiait des rivets enfoncés sur un anneau de métal. Quelque fois elle en prenait un pour l'observer de près et choisissait soit de le replacer sur le tapis soit de le jeter dans une caisse à sa gauche. Saisi par la grâce de ces gestes, il resta un moment sans bouger. Puis, se secouant, il alla regarder les anneaux défectueux. Il remarqua que les rivets étaient un peu déformés, cassés ou mal enfoncés. Il s'approcha des objets défilant devant lui de manière ininterrompue. Il réprima un rire de gorge. Une thèse sur les « Indexations et appropriations des lexèmes intervenant dans les regroupements signifiants en sanscrit » en poche et aujourd'hui vérifier des rivets, ironie du sort... Avec des gestes maladroits il prit place près de la jeune femme. Il aiguisa au fil des heures son regard et ses choix. Pendant leurs pauses ou le déjeuner, ils restaient ensemble. Ils ne se mêlaient jamais à la cohue qui prenait soin de les éviter.

 

Alicia avait accueilli le nouveau venu comme d'habitude. Avec sa tête baissée, ses cheveux longs devant le visage et sans un mot de trop. Une présentation rapide, rien que de dire son nom la faisait rougir et bafouiller. Elle n'était pas disgracieuse mais n'en avait aucune conscience. Elle avait traversé la vie jusque là comme une ombre, une ombre sans espoir et sans rêves. Les autres l'avaient toujours fuie, quand ce n'était pas elle qui s'éloignait, insaisissable. Mais ce nouveau compagnon, le frôlant chaque jour, avait éveillé chez elle un sentiment jusqu'alors inconnu. Lui, semblait aussi distant qu'elle avec les autres ouvriers, elle pensait qu'il était timide. Petit à petit, ils donnaient l'impression de s'apprivoiser. « Certains amours naissent de la parole, d'autres tissent des toiles dans le silence », elle ne savait pourquoi, cette phrase de roman ne cessait de la hanter. Le premier geste qui créa un lien fut un dessert partagé. Le deuxième un échange de livres, ils passaient souvent leurs pauses plongés dans des romans sans cesse renouvelés. Mais là, les regards s'étaient croisés, ils avaient fini la dernière page en même temps, nonchalamment leurs mains se touchèrent quand ils se prêtèrent les ouvrages.

- Tu voudras bien me dire ce que tu en penses ?, lui demanda-t-il de sa voix posée.

Elle acquiesça dans un bruissement de cheveux.

- Toi aussi, murmura-t-elle, quasiment inaudible.

Le soir même, ils quittèrent ensemble l'usine, le temps était clément et l'obscurité commençait à poindre. Ils prirent l'habitude de rentrer ensemble, à pied ou en bus, faisant des détours par le bord de mer ou le parc aux étangs.

 

Léo se sentait revivre. Il avait toujours été habitué à porter des masques pour se protéger du regard des autres. Il portait en lui une sauvagerie aussi forte que celle dont il avait été victime très tôt. Il en avait conçu une aversion prononcée pour les mots-maux. Seules les phrases domptées, écrites, codifiées l'avaient attiré. Dans la cour de récré, il s'était réfugié dans des coins obscurs pour lire sans être dérangé. Excellent élève il avait eu un parcours sans faute mais pour être reconnu par ses pairs et donc obtenir un poste à l'université il fallait un minimum de relations. Félicité par le jury, il fut deux mois plus tard à la porte, le seul poste disponible soufflé par un poulain, certes bien moins pointu, mais plus malin. Les rendez-vous à Pôle emploi, les entretiens déshumanisés, les tests psychotechniques furent pour lui six ans d'enfer. En fin de droit, pour éviter de se retrouver à la rue, il prit le seul poste où on l'embaucha sans trop y regarder. On n'avait pas besoin de sa tchatche mais de ses mains. C'est comme ça qu'il s'était retrouvé près d'Alicia et qu'il découvrait maintenant le bonheur de reprendre confiance. Elle semblait si marquée, sœur désenchantée. Petit à petit leurs langues s'étaient déliées, il se révélaient l'un à l'autre. Mais de leur passé, il n'était jamais question, un accord tacite.

 

Ils prirent l'habitude de finir leurs soirées chez l'un ou l'autre. Ils s'endormaient dans le canapé, presque à se toucher. Alicia était de plus en plus troublée par l'irruption de cet homme dans sa vie désolée. Elle en conçut un amour puissant mais désespéré, elle était convaincue qu'elle ne pourrait jamais l'exprimer. C'était la première fois qu'une personne posait sur elle un regard bienveillant et semblait même l'apprécier. Mais une peur grandissante l'empêchait de parler de ce qu'elle ressentait, elle gardait une réserve prudente.

Un dimanche matin, pourtant, elle se sentit de toutes les folies. Elle l'appela, ce qu'elle n'avait jamais fait jusque là. Ils se donnèrent rendez vous. Mais au moment où elle le vit tout son courage s'en alla, d'un coup. Ils marchèrent longtemps puis s'adossèrent face à la mer. Un moment idyllique, elle en avait presque les larmes au yeux. Le moment de vérité s'échappait... mais brusquement il s'approcha d'elle, comme s'il avait pris une décision importante, son cœur se mit à battre la chamade.

- Il faut que je te dise quelque chose, murmura-t-il d'une voix douce.

« C'est le moment trembla-t-elle, ce jour va changer toute mon existence.... »

Un enthousiasme d'adolescente s'empara d'elle. Une de ses mèches lui cacha les yeux.

- Alicia, je....

Il semblait ne pas arriver à poursuivre. Dans un souffle elle suggéra :

- Oui ?

- Alicia, nous nous sommes tellement rapprochés ces temps-ci. J'ai besoin de te le dire.

Elle imaginait déjà ses doigts délicats remonter ses cheveux d'un geste tendre. Il découvrirait son visage radieux.

- Alicia, j'espère que cela ne changera rien entre nous. Je n'avais jamais ressenti une telle confiance, avec personne. Même ma famille.

« Mais dis-le, rien ne pourra changer ce que je ressens pour toi... », suppliait-elle dans son cœur bien qu'en même temps elle comprenait cette difficulté à partager les mots.

- Alicia....je suis homo !

 

….réserve parfois de drôles de surprises... !

 

Il tourna vers elle un regard éloquent, se détournerait-elle de lui, comme tous les autres ?

Elle comprit son espoir d'être enfin accepté, elle n'avait eu de cesse elle-même de trouver une telle connivence. Elle ne sut comment la tempête qui s'était levée en elle auparavant s'apaisa, ce qui aurait dû l'achever la fortifia. Elle reçut sa confidence, touchée. Fidèle à elle-même aucun mot ne franchit ses lèvres, elle avança ses mains et saisit les siennes, ils surent tous deux que leur solitude avait pris fin.

 

http://www.photo-libre.fr/gens/Med/Rz_106b.jpg

Photos libre de droit

 

Par Dom
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Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 14:36

Cette semaine, l'équipe des Impromptus nous a gâtés. A partir d'une couverture de livre, générée avec un site absolument génial (découvert pour ma part grâce à une cartabliennne et avec lequel je me suis beaucoup amusée....), il fallait rédiger une quatrième de couverture. J'ai adoré me prêter à ce jeu. Et Amazone (vous vous souvenez, le nouveau pseudo de ma fille), a souri malgré sa gastro vengeresse.

Le site générant des titres de livres :

http://www.omerpesquer.info/untitre/

Et pour participer aux Impromptus jusqu'à dimanche soir c'est toujours par là :

http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/

http://a31.idata.over-blog.com/1/15/70/18/Impromptus/Lescargot.jpg

Rien ne va plus dans le potager. Une tomate, pourtant bien gardée par de féroces bacilles de Thuringe et des pièges à la bière, a été assassinée... Elle baigne dans son sang répandu dans le sol fraîchement retourné. Seuls quelques pépins grignotés, suivent les rigoles ainsi tracées.

C'est Racine Poireau, le célèbre détective au nœud papillon toujours propret, qui se lancera dans l'enquête. Affublé de son faire valoir, Pavot, qui s'adonne à quelques coupables penchants et à une incurable maladresse -que voulez-vous, ce n'est pas facile de se déplacer avec une tige aussi gracile-, les deux compères partent sur la route baveuse du coupable... Leur enquête sera semée d'embûches et de prédateurs dangereux... Une descente en eau trouble à la recherche d'un tueur en série !

 

Un roman drôle, qui mêle écologie et mystère. Un grand Racine Poireau qui n'a rien à envier à son homonyme célèbre.

 

Polar magazine : Suivant la ligne qu'ils se sont fixés, les auteurs une fois de plus nous déroutent. Après leur célèbre « A la recherche du tigre disparu », se passant dans les forêts de Malaisie, ils nous entraînent cette fois-ci dans le monde obscur des minuscules. Loin des clichés des romans policiers, nous voici plongés dans la guerre des potagers. Un milieu aussi glauque que le Bronx avec ses dealers de chanvre et ses pourvoyeurs en miellat... Un pur moment de bonheur. Âmes sensibles à tout ce qui porte pattes articulées et yeux multiples, s'abstenir.

Nicolass Sassaint

 

Jardinage and co : Un roman incontournable pour les amoureux du potager. Dans un contexte plaisant à lire, vous apprendrez comment jardiner bio. Les auteurs ont fait appel à M.Laverdure, notre célèbre chroniqueur, afin de proposer un contexte plausible. Nous avons adoré ce moment délicieusement pédagogique, où, en plein bouiboui tenu par d'obscurs scolopendres, Racine Poireau commande une infusion de rhubarbe, déclenchant l'hilarité de sombres fourmis imbibées de miellat provenant des pucerons locaux. Amateurs éclairés, vous aurez reconnu ici, la célèbre façon de débarrasser les poireaux des parasites... Un exemple parmi tant d'autres du talent de ces auteurs.

Ana Ture

 

les-crimes-de-l-escargot-copie-1.jpg

Par Dom
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Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 09:33

La société créé de plus en plus d'inégalités, personnes en fin de droit, familles dans la rue ou dans une grande précarité et un hiver sombre qui s'éternise en ne donnant pas beaucoup d'espoir aux démunis.

Les restos du coeur restent incontournables et sont une aide dans la dignité pour des personnes en bout de course.

Ils organisent une grande journée de collecte aujourd'hui et demain... c'est important...

Je poste aussi ce billet car pour relayer l'information les restos du coeur ont pensé à cette idée : un billet=10 repas offerts.

http://2.bp.blogspot.com/-GfXpzVgCSM8/TWC6NY3-0EI/AAAAAAAAMRQ/UzJH9YwJNSs/s400/1_billet_10_repas.png

On peut aussi être bénévole et donner du temps, j'espère un jour pouvoir le faire, autant que ma grand tante que j'admire, une fois que c'était possible, elle s'est investie dans des associations.

Si vous possédez un blog n'hésitez pas à poster et envoyer le lien à l'adresse : blogueurs@restosducoeur.org

C'est un petit geste mais s'il permet de relayer l'info et en même temps d'aider des personnes qui en ont besoin il ne faut pas hésiter.

http://www.photo-libre.fr/gens/Med/Rz_100.jpg

Photo libre de droit


Par Dom
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Grâce à Kévin (site la recherche du bonheur qui est une véritable perle pour réfléchir), voilà une carte du monde du lieu de vie de mes lecteurs (je croise les doigts pour que ça marche!!!!). J'espère  que ça va fonctionner....

Merci à vous tous encore une fois de votre intérêt pour ce modeste blog.

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